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  • Mathieu Proulx

Contre vents et verglas… pour Les Pics-Bois!

J’ai toujours été très attiré par les spectacles de toutes sortes. L’Abitibi-Témiscamingue est une belle région pour ça avec ses 10 000 événements à l’année. Si l’été nous pousse hors de notre demeure pratiquement tous les soirs, pas question pour moi de m’encabaner l’hiver. Le froid et la noirceur peuvent être difficiles à vivre, mais pas si l’on se divertit convenablement ; comme hier soir avec le show des Pics-Bois à la microbrasserie Le Prospecteur de Val-d’Or.


Les Pics-Bois, un univers unique, mais accessible.



Neige, grésil, route dégueu… «Bah, on roulera moins vite», que je disais à Jenny Corriveau au moment de décoller. En effet, c’était pas beau, mais on n'était pas si pressés.  J’ai d’ailleurs assisté, l’ami, Pierre-Marc Langevin dans une délicate tâche de remplissage de lave-glace ou comme dirait les Français, du «windshiiiiiiild washeuuuuur».


Avec la copine et les amis, nous célébrons notre arrivée à destination après avoir bravé la météo dégueu! P.S. J'comprends pas plus ma pose «J'me tiens l'cou» (Photo : Cellulaire de Jenny Corriveau)

Après nos six heures de route, mettons 1h15 plutôt, nous arrivons à destination : Le Prospecteur. Juste rentrer là, il y a un risque de partir su’a brosse direct dans le vestibule tellement l’ambiance est magique et les produits incroyables. Ni une, ni deux, on s’accoude au bar : on a soif, on a faim. On vient quand même de faire une heure de char dans des conditions pas si propices que ça, on le mérite!


C’est la Poutine week ! Notre chaleureux serveur et ami, Adam, nous recommande La Ruée vers l’or : Boulette de cerf, bouchées de jalapenos, succulentes frites bien croustillantes, du fromage, d’la sauce… J’haïs ça dire ça, mais j’ai pas d’autres mots : c’était su’a coche. Tout ça, accompagné d’une bière Sureminée à la rhubarbe. Je suis tout trempe.



Le festin.

Heureux de notre repas, on prend nos places devant la scène pour le début du spectacle. L’animateur, Pascal Cameron, arrive sur scène et introduit le tout. Je ne le connaissais pas beaucoup, mais je peux dire qu’il maîtrise de manière assez incroyable ce qu’on appelle dans le milieu de l’humour : le crowd working. Il jase tout bonnement avec les gens, s’informe sur nos jobs et pendant ce temps-là, on rit beaucoup. Vient le temps de nous présenter le premier humoriste de la soirée, Antoni Remillard, une autre solide découverte pour moi. Bien que je le connaissais de nom, je n’avais pas encore eu l’occasion de la voir sur scène et bien, je n’ai pas été déçu. Ses anecdotes sont originales, jamais plates. Il joue sur le malaise ce qui peut nous rendre inconfortables à certains moments, mais il parvient toujours à nous garder avec lui dans son univers.


On arrive maintenant au point culminant de la soirée : Les Pics-Bois. Après les avoir vus à Montréal pour le Cégep en spectacle des Pics-Bois, je pouvais maintenant les voir dans une formule plus proche du stand-up. On a été gâtés à Val-d’Or. D’abord, le numéro d’ouverture parfaitement malaisant, le magicien pervers, Danny Presto (un orgasme scénique littéralement), et pour finir, un extrait d’un de leurs plus récents spectacles, L’heure JMP des Pics-Bois. Quelle expérience grâce au talent de Dom Massi en tant qu’interprète de Jean-Marc Parent. Et ça se termine après une montée d’intensité de Maxime Gervais comme chanteur du Mercedes Band et l’interprétation du fameux succès flash tes lumières… Mon amour de la pop culture québécoise a été gâté hier soir !


Bref, très cool comme soirée. J’aurais été déçu de manquer ça en raison des conditions météo plates. Les soirées d’humour Eldorado Gold sont toujours très cools grâce à toute l’équipe du Prospecteur et les découvertes qu’on y fait. Les Pics-Bois sont à Rouyn-Noranda ce soir au Trèfle Noir. Allez voir ça. Ça vaut vraiment la peine et soyez donc prudents sur le ch’min!


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